Je rêve...

Je rêve...
Je rêve, cela semble étrange d'être jeune aujourd'hui dans cette société et de pouvoir dire je rêve.

Mais comment peut-on rêver quand tout vous ramène à la réalité de ce monde de plus en plus cruelle, égoïste et si triste en même temps ?

Je ne pense pas avoir le droit de rêver, mais je rêve car la réalité n'a aucun sens ni aucun gout dans ma bouche, pour moi la réalité n'est qu'une longue illusion et pourtant que dire j'aime la vie, bien sûr avec ces haut et ces bat, parfois j'en aie le vertige, mais le rêve et l'espoir me permettent aujourd'hui de dire demain.

Dire demain c'est tenir le coup, jours après jours, se dire que la vie est belle et qu'il faut la croquer a pleine dent. Aujourd'hui le seul plaisir qu'il me reste et de pouvoir sourire, mais sourire a quoi ?

Souvent la vie m'a tournée le dos mais je dois avouer qu'il y'a bientôt deux ans elle m'a fait un cadeau, le genre de cadeaux qui ne se refuse pas, le genre de cadeaux qui vaut bien plus que tous ceux que le peut recevoir dans une vie oui ce cadeaux c'est lui je ne m'en cache pas !

J'aimerais parfois être comme la plus part des jeunes qui m'entour, me soucié seulement du lendemain sans pensez a plus loin.
Malheureusement ma vie n'est pas toujours ce que je voudrais qu'elle soit.
C'est pour cela que je vais m'arrêté la !
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# Posté le jeudi 30 août 2007 06:12

Rêve d'une petite fleur...

Rêve d'une petite fleur...
Si l'hiver n'existait pas comment feraient les fleurs pour rêver ?
Si l'hiver n'existait pas comment les fleurs feraient pour rêver ?
Il y a fort longtemps, au commencement des temps, une rivière chantonnait, pour saluer les arbres. Dans une clairière proche, bercées, des fleurs se mirent à rêver d'une fée pleine de gaieté. Elles rêvèrent avec tant de force, avec tant d'intensité que la fée finit par exister. Se promenant et dansant sur les berges, la fée qui baignait son ombre dans la rivière, en parfumait les eaux. Sa magie finit par embaumer un océan lointain.
Plus loin, par-delà l'océan, un dragon cracheur de nuages, et voleur de vagues, intrigué par les effluves de parfum, remarqua le reflet de la fée dans une petite gouttelette d'eau. Son c½ur lui fit comprendre d'un bon qu'il ne dormirait plus tant que la belle serait hors de portée de ses ailes. Le dragon cracheur de nuages, entreprit de remonter les rivières qui se jetaient dans l'océan. Il finit par découvrir la clairière où habitait celle qui lui était chère. Il aperçut la fée. Son esprit manigança et machina un plan d'ampleur pour en obtenir les faveurs.
Doucement, il salua la rivière, les arbres, les fleurs et la fée. Il mit la belle au défit de s'élever dans les airs aussi haut que lui. La fée n'avait jamais essayé de voler. Le dragon riait en pensant à son plan. La fée vit un rayon de Soleil, qui se faufilait entre les feuilles des arbres. Elle posa un pied dessus puis l'autre. Lentement devant toutes les herbes de la clairière et avec l'encouragement des arbres, elle sautait d'un rayon de lumière à l'autre puis s'élevait aussi haut que le dragon. Le spectacle était magnifique tout le monde criait “Plus haut”, “Plus haut”. Artistes dans l'âme, tous deux s'exécutaient.
Non loin de la forêt, des épis d'un champ de blé poussèrent plus vite pour voir la fée s'élever dans le ciel, en équilibre sur un rayon de soleil. Le Dragon volait toujours un peu plus haut, et la fée rieuse le suivait, heureuse de ce jeu qui l'amusait. Le couple devint de plus en plus petit. Un aigle fut appelé pour décrire comment la fée maintenait son équilibre sur un rayon de lune qui s'étendait jusqu'au soleil. Les auditeurs écoutaient bouche bée.
Hors de portée des regards les plus perçants, la fée disparut aux yeux de ceux qu'elle aimait. Des jours passèrent sans nouvelles ni de la belle ni du Dragon cracheur de nuages. Toute la forêt devenait soucieuse, car la réputation du Dragon n'était pas sans tâche. Les arbres se mirent à regretter la fée. Ils pleurèrent de toutes leurs couleurs, et de toutes leurs feuilles.
Se perdant dans l'immensité de l'univers, la Fée avait suivit le Dragon. Son compagnon de jeu la regardait et riait en voltigeant autour d'elle. Il disait “Il n'y a plus que toi et moi.
Ton c½ur n'a pas d'autre choix. Il ne peut aimer que moi”. Et le Dragon partait d'un grand rire. La fée, tremblante, sentit sa gorge se nouer, son ventre se serrer. Elle comprenait que le Dragon pouvait devenir menaçant et perçut la naissance de ce qui allait être des sanglots, perdu dans le ciel noir avec au loin, trop loin, des étoiles blanches, inconnues et froides. Elle se ressaisit.
« Fais attention, tu fais erreur » dit-elle au dragon. « Car vois-tu, L'amour, ça ne se vole pas, l'amour, ça se donne. ». Fatiguée, elle se roula en boule dans la nuit. Comme la tristesse est mauvaise pour le teint, juste avant de dormir, elle dessina un sourire sur son visage, et compta jusqu'à vingt. La joie de vie qui anime les êtres et les âmes, résonna en elle, renouant sa confiance en la nature. Elle ferma ses yeux et s'endormit le c½ur joyeux.
Les étoiles, touchées par la fée, répétèrent au Dragon, “l'amour, ça ne se vole pas, ça se donne !”, Prenant soin de la fée, elles la confièrent à leurs filles qui ressemblent à de minuscules étoiles de glace. Prenant soin de la fée endormie, elles descendirent vers le système solaire et se déposèrent sur la terre en doux flocons blancs. La fée retrouva les fleurs endormies dans leur attente hivernale.
Les arbres l'aperçurent et fêtèrent aussitôt son retour. Ils peignirent sur le ciel blanc de l'hiver le plus beau printemps. Le soleil, illumina la scène des retrouvailles. La fée promit solennellement de ne plus quitter ses amis chers à son c½ur, même pour jouer. Aujourd'hui encore la fée tient sa promesse. Que ceux qui ne me croient pas aille respirer proche des fleurs, ils sentiront le parfum de la fée, car elle n'est jamais loin.
Quant au Dragon Cracheur de nuages, il est encore dans le ciel entre la Grande Ourse et la Petite Ourse. Les astronomes savants, appellent le groupe d'étoiles qui l'entoure « Constellation du Dragon ». Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'en tendant suffisamment l'oreille, il est possible de percevoir le souffle du dragon et même de l'entendre murmurer: « L'amour, ça ne se vole pas ça se donne ?!! L'amour, ça ne se vole pas ça se donne ! »
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# Posté le jeudi 30 août 2007 05:45

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# Posté le mercredi 06 septembre 2006 15:19

tout est dit allé voir

http://usa-menace.over-blog.com/article-1899554.html
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# Posté le dimanche 14 mai 2006 08:31

a quoi bon promettre...?

a quoi bon promettre...?
Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore

Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches

Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore

Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écris à la craie
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir

Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
pas toute le nuit mais quelques heures ...

Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à me main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces...





Pck promettre c'est avoir des chaînes.je deteste toute ces promesse que jamais personne ne tien ! mais jolie chansson kan meme!
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# Posté le dimanche 09 avril 2006 13:51